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Actualités – Kikie Crêvecoeur

Lien vers la vidéo YouTube : cliquez sur l’image

 

 

Réouverture de l’exposition « Kikie Crêvecoeur entre les pages »

 

EXPOSITION PROLONGÉE JUSQU’AU 23 AOÛT 2020       

 

  • Ouverture limitée aux mercredis, samedis et dimanches de 10 à 18h
  • Seule l’exposition temporaire « Kikie Crêvecoeur, entre les pages » est accessible au rez-de-chaussée
  • Les visiteurs doivent prévenir de leur passage par mail au minimum 24h à l’avance (info@wittockiana.org) ou en téléphonant au 02 770 53 33
  • Les visites ont une durée limitée d’une heure
  • L’entrée au musée est limitée à 4 personnes (ou plus pour les personnes habitant sous le même toit) toutes les demi heures
  • Le port du masque – ou d’une autre protection faciale – est souhaité

 

Prolongation de l’exposition « Agnès Varda Correspondances »

 

L’exposition Agnès Varda Correspondancesprésentée du 15 février au 6 septembre 2020, est le premier chapitre d’une trilogie consacrée à Agnès Varda au Palais idéal du facteur Cheval. Le deuxième chapitre ouvrira le 18 septembre 2021.

Des photographies d’Agnès Varda et œuvres en lien avec certains de ses films comme Les Glaneurs et la glaneuse ou Deux ans après, sont présentées, ainsi que de nombreuses pièces de sa collection personnelle: lettres échangées avec des artistes tels que Calder, Pierre François, Kikie Crêvecoeur, ou Chris Marker, collection des cartes postales anciennes, témoignages de spectateurs qui ont aimé ses films.

 L’exposition est réalisée en collaboration avec Ciné Tamaris, présente des œuvres et archives personnelles issues des Collection Succession Varda & Collection Rosalie Varda.

 

 

 

Visite 3D de l’exposition « Kikie Crêvecoeur entre les pages »

Pour visiter l’exposition, il suffit de cliquer sur l’image

 

« Kikie Crêvecoeur entre les pages » – Entretiens

Dans le cadre de l’exposition « Kikie Crêvecoeur, entre les pages », la Bibliotheca Wittockiana a interrogé Anne Leloup (Éditions Esperluète), Jean Marchetti (Éditions de La Pierre d’Alun), Ben Durant (Éditions Quadri) et  Gabriel Belgeonne et Thérèse Dujeu (Éditions Tandem) à propos de leurs collaborations avec Kikie Crêvecoeur, de leurs démarches et de leurs projets communs.

Il suffit de cliquer sur la vidéo de votre choix. Bonne écoute!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entretien avec Pascale Seys – La Couleur des idées

Résultat de recherche d'images pour "la couleur des idées"   Émission du 21 mars 2020 – RTBF – Musiq3

 

 

Sortie du livre-catalogue Kikie Crêvecoeur entre les pages aux éditions Esperluète

 

Pierre-Jean Foulon texte

contributions de Caroline Lamarche et Michel Barzin • préface de Géraldine David

Cela fait plus de trente ans que Kikie Crêvecœur dépose ses images au cœur des livres. Toutes sortes de livres. De ceux qu’elle crée de toutes pièces à ceux qu’on lui demande d’enrichir en passant par ceux issus d’échanges complices.

Kikie Crêvecœur aime collaborer avec les auteurs. Poètes et écrivains lui confient leurs mots. Elle les lit, les laisse reposer un temps, les reprend. Des images se dévoilent, prennent forme, traduisent son sentiment. Un dialogue s’installe, la connivence se fait. Des empreintes de gommes gravées, de linos, de monotypes s’impriment sur le papier, répondent aux lettres typographiées. De ces complicités encrées nait un tête-à-tête discret entre estampes et mots. Images et mots naissent parfois ensemble, poète et plasticienne s’inspirant mutuellement dans un va-et-vient créatif enivrant.

Les images de Kikie Crêvecœur n’illustrent pas. Elles accompagnent, épousent le texte pour former avec lui un ensemble indissociable, subtil, équilibré.

 

Exposition à la Bibliotheca Wittockiana

 

 

« Kikie Crêvecoeur, Entre les pages »

 

Du 8 mars au 10 mai 2020

Vernissage le samedi 7 mars à 16 heures

 

Bibliotheca Wittockiana, 23 rue du Bemel • B 1150 Bruxelles

Tous les jours, sauf le lundi, de 10 à 17 heures

Lien vers le site : https://wittockiana.org/expos/

 

Presse Poids plumes

Poids plumes, in Arts et Métiers du Livre, Stéphanie Durand-Gallet, mars-avril 2020, n°337

Comment dire les oiseaux?, in Karoo, Nicolas Baudoin, 9 décembre 2019

À l’écoute et à la vision des oiseaux, in Culturehebdo.com, novembre 2019

Le livre de l’intranquilité, Michel Zumkir, Le Carnet et les Instants, Octobre 2019

 

Exposition à la Librairie des Éditeurs associés

 

 

Sortie du livre Poids plumes aux éditions Esperluète

               

 En fin d’après-midi, l’été, quand on va s’asseoir avec son livre sur le banc au fond du jardin, il y a de grandes chancespour que, à peine installé, on l’entende, du haut de la cheminée de la maison. C’est toujours elle qu’il choisit, à cette heure-là. (…)
Sur le banc, on quitte un instant son livre et on lève les yeux vers lui qui, là-haut, vous fait face, tête dressée, bec grand ouvert, et lance sans se presser ses phrases flûtées par-dessus les jardins et les toits du quartier, s’arrête un instant après sa tirade, se lisse une plume ou l’autre, étire une aile, puis reprend.

      

 
À la manière d’un naturaliste-poète, Nicole Malinconi observe les oiseaux de nos contréeset en dresse le portrait. Elle place au premier plan ceux que nous côtoyons tous les jours, parfois sans leur prêter beaucoup d’attention. L’un construit son nid, tandis que l’autre perfectionne son chant. D’autres sont en partance vers des régions lointaines…

«Observer les oiseaux et restituer leur façon d’être au monde et à la vie, c’est porter l’attention sur l’infiniment petit et mettre des mots sur ce qui semble destiné à ne pas en avoir. C’est aussi donner une forme à ce qui bouge et échappe. C’est un détour du regard pour apprendre à regarder mieux.

Les textes qui s’égrènent sont doux et forts à la fois, marqués par une inconditionnelle et lucide bienveillance. Le conditionnel et le futur donnent chair à l’intranquillité, à la sensation de se tenir sur le fil. L’absence de communication entre celui qui regarde et celui qui est regardé n’empêche pas la relation. Et c’est là finalement ce qui me semble nourrir chacun de ces textes subtils : tisser fil à fil notre relation à ce qui nous entoure – le monde, les êtres, les traces qu’ils laissent. L’insignifiance apparente de l’oiseau devient miroir de notre propre fragilité. La menace de son absence un signe des impasses de notre temps ; son courage, son obstination, sa ténacité comme des invitations à tenir et avancer.»*

Et c’est bien une invitation que Nicole Malinconi nous lance : à ralentir et observer, mais aussi à faire preuve de vigilance.

De son côté, Kikie Crêvecœur prête aussi une grande attention à ces oiseaux de nos jardins. Elle ravira le lecteur avec ses gravures sur gommes : mésange, chardonneret, oie sauvage, chouette, rouge-gorge… autant de portraits évocateurs et poétiques. Elle capture l’oiseau dans son envol, dans son mouvement, dans son chant.

 

Sortie du livre Mon Papa, le faux pas de Shiva et moi

 

Critique du livre Elles viennent dans la nuit

Résultat de recherche d'images pour "logo france inter" Extrait de l’émission La Librairie Francophone du 9 mars 2019

 

Exposition au Centre de la Gravure et de l’Image imprimée

 

BIENTÔT DÉJÀ HIER

MÉTAMORPHOSE ET ÉCOULEMENT DU TEMPS

Inauguration le vendredi 29 mars à 19h00

ŒUVRES DE:

Christiane BAUMGARTNER, Carole BENZAKEN, Édouard BOYER, Kévin BRITTE, Pierre BURAGLIO, Balthazar BURKHARD, Sophie CALLE, Sylvie CANONNE, Christian CAREZ, Jean CLAREBOUDT, Kikie CRÊVECOEUR, Anne DE GELAS, David DE TSCHARNER, Jean DUBUFFET, Susumu ENDO, Michel FRANÇOIS, Carsten HÖLLER, Christian JACCARD, Ingrid LEDENT, Urs LÜTHI, Takesada MATSUTANI, Agathe MAY, Muriel MOREAU, Tetsuya NODA, M. M. C. OCTAVE, Roman OPAŁKA, Anne-Émilie PHILIPPE, Sandra PLANTIVEAU, José Maria SICILIA, Maja SPASOVA, Luc TUYMANS, Thierry WESEL

 

Le concept du temps et de son empreinte sont abordés au travers de près de 250 œuvres de 32 artistes. Cette exposition trouve son origine dans l’acquisition par la Ville de La Louvière pour la collection du Centre de la Gravure d’un portfolio de Roman Opałka comprenant cinquante autoportraits de l’artiste réalisés selon un protocole immuable depuis 1965 jusqu’à son décès en 2011.

 

 

Deux nouveaux livres présentés à la Foire du Livre

(du 14 au 17 février 2019)

 

Aux éditions Esperluète (stand 237)

 

Elles viennent dans la nuit

Pour feuilleter le livre, cliquez sur l’image

 

Aux éditions Tandem (stand 220)

 

ÉTÉ

Pour feuilleter le livre, cliquez sur l’image

 

Exposition au Salon d’Art du 22 octobre au 22 décembre

 

le salon d’art

rue de l’hôtel des monnaies, 81 – 1060 bruxelles – 02 537 65 40 – www.lesalondart.be

 

présente

 

le jour avant le vent

 

 

kikie crêvecoeur

estampes

 

du 23 octobre au 22 décembre 2018
vernissage le lundi 22 octobre de 18 à 20 h 30

salon ouvert du mardi au vendredi de 14 h à 18 h 30
le samedi de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h

 

Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la force interne de son style, disait Flaubert. Lorsque Kikie Crêvecoeur, dans son atelier, évoque brièvement qu’elle a travaillé ici au départ de rien – traces, fumées, ombres (et, pourrait ajouter qui la connaît un peu, doutes, errances, invisible patience) – on pense immédiatement force interne du style. Qui outrepasse ce que l’on tente d’en dire. Qui s’expérimente du regard seulement. Sans hâte, dans un vertige qui prend lentement possession de nous.

Sans doute pourrait-on évoquer la fin d’un monde, l’apocalypse à venir, sa séduction dangereuse, scandaleusement légère, champignon, arbre, chapeau de plumes ou de nuées annonciatrices de la destruction totale. Ou le retour miséricordieux du cosmos, de la profondeur du noir, les astres comme des clous d’argent, la voie lactée – disparue de nos cieux dévorés par la lumière artificielle – rendue à sa dissémination paisible, son clignement familier. Ou l’éternel végétal, ce vert que seule la couleur nomme – si pauvre ce mot de « vert », si indigeste en regard de cette somptuosité libre et construite, qui nous survivra, évidemment.  Ou les crépuscules bleu vif et noirs qu’une fois aveugles ou morts nous pleurerons à jamais.

Il sera moins facile de dire ce qui, dans ces images, nous comble et nous perd à la fois. Ce dans quoi l’on voudrait s’engloutir quand tous les signaux de la planète sont au rouge. La profondeur d’un rien. La puissance iconique d’un élément de nature. La poussière noire qui subsiste quand le paysage, calciné, se fait néant. L’encre enfin, où l’œil se noie, voyageant dans sa matière docile que l’artiste, qui la travaille et la touche d’empreintes mystérieuses et ténues, rend infiniment fraternelle. Comme la voûte nocturne sous laquelle l’on voudrait se coucher pour un dernier sommeil.

Caroline Lamarche  

 

Entretien avec Catherine Leclercq

Image associée Entretien avec Catherine Leclercq du 16 avril 2018. Lire l’entretien

 

L’Agent 15 et mon portrait.

La scène se déroule devant la Maison communale de Watermael-Boitsfort, le 17 février 2018

 Cliquez ici pour voir la vidéo.

 

Tout le Baz’Art

Extrait de l’émission consacrée à Caroline Lamarche, diffusée sur ARTE, le dimanche 29 octobre 2017 et sur LA UNE, le mardi 31 octobre 2017. Présentation : Hadja Lahbib. Réalisation : Jonas Canon.
 

   

Premier rendez-vous avec Hadja Lahbib dans le très beau cimetière de Watermael-Boitsfort, à deux pas du domicile de l’illustratrice et graveuse de gommes Kikie Crèvecoeur, avec qui Caroline Lamarche a composé un livre rare et précieux ; puis départ pour Gand, dans l’atelier effervescent et fantastique de l’immense plasticienne flamande Berlinde De Bruyckere ; et retour dans les Marolles, au musée Arts et Marges, à la rencontre des oeuvres surprenantes d’artistes en binôme avec des créateurs déficients mentaux, comme Nicolas Clément qui filme dans la forêt les créations textiles de Barbara Massart, sous la houlette de Anne-Françoise Rouche de la  » S  » à Vielsalm et Thierry Vanhasselt de la maison d’édition Fremok.
Accès vers l’émission complète : https://www.rtbf.be/auvio/detail_tout-le-baz-art?id=2271260

©2017 – RTBF-Novak Prod-Triangle 7

 

Reportage 2M Maroc

Extrait du Journal Télévisé de 12h45 du 13 août 2017. Reportage réalisé dans le cadre du projet « Dialogue Gravé – Belgique-Maroc ». Projet d’expositions (à Agadir et à Essaouira) et de workshops réunissant sept graveurs belges  (Pol Authom, Michel Barzin, Marie-France Bonmariage, Jean Cotton, Kikie Crêvecoeur, Virginie Faivre D’Arcier et Chantal Hardy) et sept graveurs marocain (Malika Agueznay, Maoual Bouchaib, Youssef Elkahfai, Chafik Ezzoughari, Habib Harem, Tibari Kantour et Bakay Saad Tazi).

 

Reportage ICI – Radio-Canada

Capsule vidéo réalisée le 19 juin 2017 dans le cadre de la 10e BIECTR – Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (Québec)