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Actualités – Kikie Crêvecoeur

Kikie Crêvecoeur de la terre à la lune

 

Article de Roger Pierre Turine dans

La Libre du 31 octobre 2018 (lire l’article)

 

 

 

Exposition au Salon d’Art du 22 octobre au 22 décembre

 

le salon d’art

rue de l’hôtel des monnaies, 81 – 1060 bruxelles – 02 537 65 40 – www.lesalondart.be

 

présente

 

le jour avant le vent

 

 

kikie crêvecoeur

estampes

 

du 23 octobre au 22 décembre 2018
vernissage le lundi 22 octobre de 18 à 20 h 30

salon ouvert du mardi au vendredi de 14 h à 18 h 30
le samedi de 9 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h

 

Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c’est un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la force interne de son style, disait Flaubert. Lorsque Kikie Crêvecoeur, dans son atelier, évoque brièvement qu’elle a travaillé ici au départ de rien – traces, fumées, ombres (et, pourrait ajouter qui la connaît un peu, doutes, errances, invisible patience) – on pense immédiatement force interne du style. Qui outrepasse ce que l’on tente d’en dire. Qui s’expérimente du regard seulement. Sans hâte, dans un vertige qui prend lentement possession de nous.

Sans doute pourrait-on évoquer la fin d’un monde, l’apocalypse à venir, sa séduction dangereuse, scandaleusement légère, champignon, arbre, chapeau de plumes ou de nuées annonciatrices de la destruction totale. Ou le retour miséricordieux du cosmos, de la profondeur du noir, les astres comme des clous d’argent, la voie lactée – disparue de nos cieux dévorés par la lumière artificielle – rendue à sa dissémination paisible, son clignement familier. Ou l’éternel végétal, ce vert que seule la couleur nomme – si pauvre ce mot de « vert », si indigeste en regard de cette somptuosité libre et construite, qui nous survivra, évidemment.  Ou les crépuscules bleu vif et noirs qu’une fois aveugles ou morts nous pleurerons à jamais.

Il sera moins facile de dire ce qui, dans ces images, nous comble et nous perd à la fois. Ce dans quoi l’on voudrait s’engloutir quand tous les signaux de la planète sont au rouge. La profondeur d’un rien. La puissance iconique d’un élément de nature. La poussière noire qui subsiste quand le paysage, calciné, se fait néant. L’encre enfin, où l’œil se noie, voyageant dans sa matière docile que l’artiste, qui la travaille et la touche d’empreintes mystérieuses et ténues, rend infiniment fraternelle. Comme la voûte nocturne sous laquelle l’on voudrait se coucher pour un dernier sommeil.

Caroline Lamarche  

 

Entretien avec Catherine Leclercq

Image associée Entretien avec Catherine Leclercq du 16 avril 2018. Lire l’entretien

 

L’Agent 15 et mon portrait.

La scène se déroule devant la Maison communale de Watermael-Boitsfort, le 17 février 2018

 Cliquez ici pour voir la vidéo.

 

Tout le Baz’Art

Extrait de l’émission consacrée à Caroline Lamarche, diffusée sur ARTE, le dimanche 29 octobre 2017 et sur LA UNE, le mardi 31 octobre 2017. Présentation : Hadja Lahbib. Réalisation : Jonas Canon.
 

   

Premier rendez-vous avec Hadja Lahbib dans le très beau cimetière de Watermael-Boitsfort, à deux pas du domicile de l’illustratrice et graveuse de gommes Kikie Crèvecoeur, avec qui Caroline Lamarche a composé un livre rare et précieux ; puis départ pour Gand, dans l’atelier effervescent et fantastique de l’immense plasticienne flamande Berlinde De Bruyckere ; et retour dans les Marolles, au musée Arts et Marges, à la rencontre des oeuvres surprenantes d’artistes en binôme avec des créateurs déficients mentaux, comme Nicolas Clément qui filme dans la forêt les créations textiles de Barbara Massart, sous la houlette de Anne-Françoise Rouche de la  » S  » à Vielsalm et Thierry Vanhasselt de la maison d’édition Fremok.
Accès vers l’émission complète : https://www.rtbf.be/auvio/detail_tout-le-baz-art?id=2271260

©2017 – RTBF-Novak Prod-Triangle 7

 

Reportage 2M Maroc

Extrait du Journal Télévisé de 12h45 du 13 août 2017. Reportage réalisé dans le cadre du projet « Dialogue Gravé – Belgique-Maroc ». Projet d’expositions (à Agadir et à Essaouira) et de workshops réunissant sept graveurs belges  (Pol Authom, Michel Barzin, Marie-France Bonmariage, Jean Cotton, Kikie Crêvecoeur, Virginie Faivre D’Arcier et Chantal Hardy) et sept graveurs marocain (Malika Agueznay, Maoual Bouchaib, Youssef Elkahfai, Chafik Ezzoughari, Habib Harem, Tibari Kantour et Bakay Saad Tazi).

 

Reportage ICI – Radio-Canada

Capsule vidéo réalisée le 19 juin 2017 dans le cadre de la 10e BIECTR – Biennale internationale d’estampe contemporaine de Trois-Rivières (Québec)